vendredi, avril 10, 2020

Merci à vous pour vos commandes de concerts en webcam



Nouvelle chronique de mon album « Omnichordia »

jeudi, avril 09, 2020

Quarantaine 24:

« Confinado »

Je vous en avais parlé sur le blog. Pour Jack, le média musique de Canal +, j’ai fait une chanson improvisée en espagnol et un dessin animé improvisé, ça s’appelle « Confinado » https://jack.canalplus.com/articles/videos/session-maison-23-kim

mercredi, avril 08, 2020

Vidéo à la place de rendez vous

Pour remplacer une prestation durant laquelle je devais raconter l’histoire du Rock avec comme invité Th Da Freak, j’ai livré une vidéo à l’organisateur La Biscuiterie, qui a pu les envoyer à Soissons et Chauny, là où tout aurait du se dérouler, si le confinement n’avait pas eu lieu. Voici la vidéo ( avec une erreur de montage à un endroit) https://vimeo.com/402248526

Quarantaine jour 24

Lettre ouverte de La Boite A Sel


Un lettre ouverte de, entre autres, la compagnie La Boîte à Sel ( avec qui j’ai fabriqué 4 spectacles et auprès de laquelle j’ai beaucoup appris, avec qui j’ai beaucoup joué, à différents postes-compositeur, comedien,chanteur,musicien- et à qui je dois beaucoup). 
La prise de parole pourra vous sembler lourde de sens et peu distrayante en ces temps troubles. Cela dit, j’aimerais que vous lisiez ceci. Car si un ensemble de choses doivent changer dans nos vies, si l’on prend conscience de beaucoup de disfonctionnements de par les événements liés à la crise sanitaire, il en va de tout un tas de petits ajustements simples à faire dans un premier temps. Et pour le cas de la culture je propose ceci: cessons le cabaret du divertissement fabuleux, ouvrons les coulisses aux publics, pour qu’enfin ces publics puissent être nos partenaires de jeux et non pas une masse informe à qui l’on devrait un music hall permanent du « tout va bien » afin de, soit disant, garantir de la joie et de l’hystérie. Ici, les compagnies informent grâce à cette lettre ouverte. C’est une bonne occasion de passer en coulisses sur les fonctionnements internes. Si vous lisez entre les lignes, vous sentirez que nous souhaitons continuer à viser l’étonnant, avec un coup de pouce circonstanciel , et éviter que seules les grosses machines s’en sortent, celles là mêmes qui tendent à une culture d’état. La diversité de propositions est en jeu.





mardi, avril 07, 2020

Quarantaine jour 22, improvisation 22

Confinement

Ma proposition de vidéos personnalisées commence à prendre. C’est pour le moment une des formules auxquelles j’ai pensées. J’ai d’autres idées. J’ai reçu une commande pour une vidéo dans laquelle je chante le premier The Cure. Puis une autre commande pour une vidéo dans laquelle je chante du Murat. Entre temps on m’a commandé des concerts webcam en direct. J’ai trois rendez vous webcam à venir. Je suis content que cette proposition intéresse. 
Hier j’ai été interviewé via Zoom pour une radio aux Etats Unis, en Indiana. Je m’occupe aussi de commencer la promotion de mon prochain album, en mixe d’autres, relance mon label pour la sortie du prochain album solo de Laurent Saligault et le EP de Batist. 
Demain, si tout va bien, sort ma vidéo de dessin animé et chanson improvisée sur le site de Jack

dimanche, avril 05, 2020

Vidéo webcam et improvisation

J’ai livré les vidéos de mes prestations prévues à la Biscuiterie. Et aussi une vidéo live webcam personnalisée à Chris. Merci à vous. J’ai trois commandes de plus. Un live webcam et deux vidéos.
Voici mon improvisation du jour https://soundcloud.com/kimgiani/kim-quarantaine-20

samedi, avril 04, 2020

19e improvisation

Improvisation 18

Voici la 18 e improvisation durant le confinement
https://soundcloud.com/kimgiani/kim-quarantaine-18

Pendant ce temps je prépare une vidéo de la prestation que je devais faire lundi et mardi prochain sur le rap et qui va être remplacée par cette vidéo. Je devais me rendre à Chauny et Soissons. La vidéo est au montage.
J’en prépare une autre pour Christophe qui m’a demandé de lui jouer le premier album des Cure en webcam live.
Pendent ce temps je reçois des débuts de mixage de Yvonne La Nuit qui enregistre en ce moment un EP 4 titres dans lequel j’ai écrit les paroles et musiques.
Je suis également content que le média Jack ait validé la vidéo improvisée que j’ai fait la semaine dernière. Une chanson improvisée en espagnol, se transformant sur une improvisation musicale de 9 minutes que j’ai ensuite mis en image avec un dessin en direct improvisé. Elle sera en ligne mardi prochain.

jeudi, avril 02, 2020

Live à la maison, série

Entre octobre 2005 et fin 2009 je proposais un abonnement du nom de « live à la maison ». Des concerts chez moi, ou dans un endroit intime, seul ou accompagné, et que j’envoyais ensuite aux abonnés sous forme de cdrs. Impossible de savoir ce que j’allais jouer. Les abonnés découvraient cela chaque mois dans leurs boîtes aux lettres. 
Avec la chute du format cd j’ai eu de moins en moins de commandes. Les « live à la maison » se sont interrompus au numéro 46. 
J’ai envie de reprendre avec un format vidéo. L’abonné le reçoit ainsi par mail, en fichier vidéo. 
Je suis en train de préparer cela. 
Les « live à la maison » dans les années 2000

17e jour de confinement

Jour 16

L’improvisation du jour
https://soundcloud.com/kimgiani/kim-quarantaine-16

J’ai reçu ma première commande de live webcam à distance. En différé. Donc je joue live et j’envoie le fichier vidéo après. A suivre

mercredi, avril 01, 2020

Prestation en webcam et improvisation

Mes prestations prévus les 23 et 24 mars à Soissons et Chauny peuvent avoir lieu en video via un lien privé. Merci @la.biscuiterie pour cette initiative. Il s’agissait d’une intervention à propos du rock avec @thdafreak comme invité live. Je devais raconter l’histoire du Rock. Voila qui est fait via cette vidéo.


Et puis une improvisation https://soundcloud.com/kimgiani/kim-quarantaine-15

mardi, mars 31, 2020

concerts webcam privés

J'appelle cela "KIM dans ton ordi".

J'aime beaucoup jouer en webcam sur facebook et instagram, jadis sur Justin Tv ( maintenant appelé Twitch ) mais j'ai envie de revenir à ce que je proposais vers 2008: des concerts webcam privés. J'utilisais Skype. Aujourd'hui je peux utiliser Messenger, Skype, ce qu'on veut, tant que ce sont des concerts adressés à une seule personne ( ils peuvent être quelques uns derrière le même appareil, cela dit ).
Il sera possible aussi de discuter en face à face ou même de commander des chansons ou autre à l'avance. Pour les timides je peux même enregistrer la vidéo et l'envoyer par mail.

Voici les tarifs:

VIDEO 15 MINUTES, en direct, ou en différé ( envoie du fichier par mail ), avec possibilité de commander des chansons: 10E
(paypal, lydia, etc)







VIDEO 30 MINUTES
en direct, ou en différé ( envoie du fichier par mail ), avec possibilité de commander des chansons:18e
(paypal, lydia etc)








lundi, mars 30, 2020

Quarantaine 14

Hier sur internet j’ai vendu 2 tableaux en live webcam. Puisque mon exposition a été annulée et qu’elle devait se dérouler en ce moment même, je propose une version webcam où je montre et vends mes tableaux. Ils seront envoyés après le confinement pour ne pas ajouter du travail supplémentaire aux postiers. Durant ce live dessiné en webcam j’ai du une commande en direct que j’ai dessiné en temps réel. Le dessin du poulet au piano. Puis j’en ai fait un autre en live. Ca me fait du bien de rester actif et connecté grâce aux outils internet, en ces temps de confinement. Mon exposition, quant à elle, est repoussée au 2/7 juillet. Mais où en serons nous? 
Alors je prépare des choses. J’ai imaginé des solutions que je proposerai cette semaine. 
Après avoir dessiné j’ai continué à préparer la vidéo des prestations que je devais faire les 23,24 mars et 6/7 avril. Ce devait être des interventions durant lesquelles je parlais d’un genre musical avec un invité à chaque fois, en illustrant avec des extraits musicaux, dans des lycées de Chauny et Soissons. Le sujet que je devais aborder les 23 et 24 mars c’était le Rock. Avec comme invité musical Th Da Freak. De son côté Th Da Freak prépare sa video depuis chez lui à envoyer aux élèves. Quant à moi je prépare une vidéo de 30 minutes avec tutos et extraits musicaux. J’ai fini le montage de la vidéo hier. Je dois la vérifier aujourd’hui. Puis l’envoyer. 
On commence aussi à nouveau à me contacter pour des nouvelles dates. L’ambiance est au doute, on cale des options. 
Je continue mes improvisations journalières.
https://soundcloud.com/kimgiani/kim-quarantaine-14

Nouveaux tableaux



vendredi, mars 27, 2020

Quarantaine jour 10

Voici une nouvelle improvisation pour cette période de confinement. Cela me permet de savoir quel jour on est et de me stimuler.
https://soundcloud.com/kimgiani/kim-quarantaine-10
En cette période difficile et angoissante de pandémie, j’ai besoin d’objectifs courts.
Je gère mes dates annulées. Je joue un peu, quand ça m’est possible. Je fais la collecte de certificats d’annulations de concerts afin de retrouver une probable assurance. Rien n’est certain. J’essaie aussi de déplacer certains concerts à plus tard, mais quand? J’ai aussi quatre représentations qui vont pouvoir se faire par l’enregistrement de vidéo depuis chez moi. Parfois je vais jouer en live en webcam sur les réseaux sociaux et collecte une aide. Mon exposition de dessin a été reportée à juillet. Mais comme tout est incertain et que je souhaite passer à autre chose, j’ai décidé de faire l’exposition depuis ma webcam. J’ai vendu quelques toiles ainsi. J’attends cependant la fin du confinement pour envoyer les commandes par la poste car je ne souhaite pas faire travailler inutilement des facteurs trop fortement exposés au Coronavirus. Je continue mon podcast. Je mixe des nouvelles musiques pour mes prochains disques. J’ai aussi lancé leurs sorties, très en avance, en misant surtout sur le digital. Les formats physiques étant dépendants de nos prochaines capacités à pouvoir sortir de chez nous en tant d’activités normales, magasins ouverts et commerces actifs.
J’ai donc valide la sortie de mes trois prochains albums en préparant d’autres nouvelles chansons. Du moins en terminant leurs mixages. Aujourd’hui je vais dessiner en live webcam avec Pauline de Tarragon de Pi Ja Ma. Je suis fan d’elle, je suis ravi. Je tente de préparer un mini montage de dessins pour un média, et un dessin live pour la musique de Julien de Nagard. J’ai terminé hier les montages vidéos de l’émission de musique que nous créons in situ à Montfermeil avec Cléa Vincent. Il nous reste 7 séances là bas et c’est dur de savoir quand nous pourrons finir.
Mon poscast ici https://open.spotify.com/episode/5OdJSAQdmshsSaAZbBf5zH?si=-u2iTxvWR0qr2iU1mx59gQ

mercredi, mars 25, 2020

Quarantaine 9

Mon nouvel album solo pour le 16 avril

Il s'appelle "Les sessions du Carreau capturées par Cléa Vincent".

Comme son nom l'indique c'est un album enregistré dans le studio de Cléa.
C'est aussi une session, en ce sens que c'est improvisé, d'une traite.
Comme sur la photo je joue le piano, je chante et Cléa enregistre.
12 titres disponibles en Cd et Digital. 


Voici les titres:

    1      Les sessions du carreau (feat. Cléa Vincent)   
    2       الكثبان الرملية       
    3      толка       
    4      建物と花瓶       
    5      auf einer blauen Straße       
    6      molte volte il camion       
    7      мы представляем деревья       
    8      Simon       
    9      Soulevant       
    10    Sûr que le monde       
    11    Solenn (feat. Cléa Vincent)       
    12    Les sessions du carreau reprise   

Vous pouvez le commander dès aujourd'hui en cd. Les livraisons auront lieu après le confinement, pour ne pas obliger nos postiers à travailler dans le risque.









mardi, mars 24, 2020

Quarantaine 8

Dégouté de sa disparition


1992/1994



1992/1994 on jouait en duo sous le nom simple de « Kim&Marie ». Damien a retrouvé cette photo, probablement prise par Gilles en 1993. Nous avions publié une cassette single chez Musicool, quelques titres sur des compilations pop françaises. Nos chansons n’avaient pas toujours de titres mais simplement nos initiales et un chiffre. « MK » et un numéro. Puis on a arrêté de jouer ensemble. J’ai continué en solo. Merci Damien pour cette photo 

samedi, mars 21, 2020

Le patron de la discothèque

En 1997 l’électro et la French Touch était à la mode. J’adorais Air et Daft Punk, cette musique me fascinait. Les claviers, les home studios. Et les djs. J’étais encore inscrit à la Fac, je préparais mon 5e album, j’avais déjà changé 4 fois de labels, les articles dans la presse concernant mes chansons m’étaient favorables, j’étais distribué nationalement et même dans plusieurs pays pour certains de mes disques, je jouais 15 fois par an en concert. Pourtant je n’arrivais pas à vivre de ma musique. J’avais 20 ans, j’étais à la fac pour bénéficier des bourses et je n’arrivais pas à construire une économie autour de mes chansons. Tout me paraissait laborieux et impossible. L’été j’étais particulièrement fauché. C’est une période qui n’avantage que les musiciens programmés en festivals. Ca n’était pas mon cas. Et l’été je ne percevais pas ma bourse d’études. Alors je jouais dans la rue durant la journée, en duo, avec Peggy. Nous chantions du Neil Young. Malgré tout ça ne suffisait pas à tenir l’été. Comme j’adorais la french touch et le disco, j’ai proposé mes services à un bar de nuit. Le Paris Pekin. Je crois bien que mon premier engagement comme dj etait là bas. Un bar à Bordeaux. Il fallait mixer, c’est à dire mélanger des disques entre eux, de house music, pour créer un nouveau morceau en direct. J’avais quelques disques de house et de disco. Un ami m’avait montré comment marchait une mixette, les platines, et quelques rudiments de mix. Comme j’ai appris la batterie, jouer deux disques ensemble, les caler et repérer lequel ralentir et lequel accélérer m’est apparu assez simple. Ca n’est pas suffisant pour être un bon dj. Mais c’est un début. Ma première paye de dj house était largement supérieure à ce que je gagnais comme chanteur de pop. Je me souviens de 500 francs. Pour l’époque ça équivaut à toucher 150e pour un mix ( le coût de la vie a changé ). En tant que dj on était bien payés, les sets étaient courts, le matériel son de bonne qualité, l’ambiance luxueuse, j’eus très vite envie de devenir dj. En parallèle de musicien pop, pourquoi pas? Cela dit, dj house était difficile. J’ai eu un engagement dans une discothèque où j’étais encore mieux payé mais je me suis fait virer le soir même car le patron voulait des disques pas encore sortis. On me demandait de connaître des producteurs de house, de leur prendre leurs disques, sympathiser avec. Pas facile du tout. Quelques amis dj techno me prenaient parfois pour que je démarre les soirées par de la house music, mais dans l’ensemble je choisissais de chercher des bars de nuit plus généralistes. C’est ainsi que je me faisais engager en 1998 à l’Usine, bar de Bordeaux, une fois par semaine sur la tranche minuit/5 heures du matin. Je commençais par du rock puis du rap et je finissais en house music avec des mixs. C’est là qu’un patron du lieu m’a donné une leçon d’une grande cruauté commerciale. Je passais un disque de kraut rock improbable, peut être un Stereolab super long et hypnotique. Le boss vient me voir et me dit « c’est joli ce que tu passes. J’aime bien. Mais moi, pour que je te paye, il faut que les gens consomment. Alors tu mets tout ce que tu veux tant que ça fait danser les filles. Car quand les filles dansent, les mecs veulent leur payer à boire. Et quand ils consomment, on gagne notre vie toi et moi. Et ça, ton joli morceau, c’est pas dansant ». A partir de là, et sous cet angle d’une franchise crue, j’apprenais que la house que je passais n’etait pas forcément dansante. Que l’on dansait dessus surtout si j’avais passé un Led Zeppelin juste avant. Que le rap donnait envie de danser après un titre de punk. Que tout était dansant si on savait surprendre dans la sélection. Finalement le fait que je sache caler deux disques ensemble n’était pas si important. Et surtout ce patron de bar m’avait fait un cadeau: celui de la franchise crue du monde du divertissement avec toutes ces contradictions. Cette leçon m’a servi plus tard, tant pour mes improvisations en musique live que pour le fait de me passer de set list à mes concerts, puisque je continue de fonctionner comme un dj même lorsque que je suis au poste de chanteur. Mais surtout ce patron m’a appris que nous sommes inscrits dans un écosystème économique, et si froid et atroce que ce soit, autant en parler avec franchise. Ce que je déplore dans l’industrie de la musique c’est que les producteurs n’aient jamais le courage de parler platement comme ce patron de bar. Au lieu de ça ils invoquent des raisons stupides à tout va pour ne jamais se lancer, ne jamais conclure les erreurs. Et « bidule devrait faire de l’electro » et « machin devrait chanter en telle langue ». Ils ont un avis faussé sur tout alors que les choses sont plus simples que ça: « quand les filles dansent, les mecs veulent leur offrir à boire ». Nous sommes des pions, nous musiciens, au milieu de plusieurs chemins de possibles partenariats financiers. On ne sert, économiquement, qu’à apporter de l’ambiance entre un public de travailleurs fatigués, de lieux de convivialité, de produits qui ont besoin de musiques d’accompagnement (pubs, films) et de magasins qui vendent un décorum de fantasmes. Les producteurs le savent très bien. Ils savent qu’on est là pour passer les plats. Pour garder la main sur nous ils nous flattent dans l’endroit qui nous anime, celui de la musique pour la musique, en nous promettant des moyens de la faire convenablement et la faire écouter massivement, carotte salariale à la clef. Ils ne sont pas très différents de nous gouvernants politiques, qui, actuellement, sous nos yeux, n’ont pas souhaité financer les hôpitaux, se retrouvent avec une crise sanitaires sur le dos, et continuent de nous faire travailler en nous rassurant que tout va bien, pour finalement nous confiner, puis nous faire culpabiliser d’une crise économique à venir qui serait, bien sûr, de notre faute. 
Je préfère le patron de cette boite des années 90. En une phrase il m’a appris plusieurs métiers de la musique. En 2001 je me suis consacré à vivre de la musique avec sa phrase dans la tête. Bien sûr parfois je n’ai pas envie de « faire danser les filles », et dans ce cas je sais à quel revers m’attendre. Qui plus est, cette phrase est terrible de machisme. Mais ces métiers là, ceux du divertissement, ne sont ils pas aux mains de patrons machos depuis des années? Le superbe papier de Despentes nous éclaire à ce sujet. Je retiens la phrase du boss du bar dans ma tête car il y’a du vrai. Puis je me concentre sur ce que je souhaite changer là dedans, et je croise les doigts. Depuis 22 ans. 

vendredi, mars 20, 2020

Improvisation du jour sur mon SoundCloud

https://soundcloud.com/kimgiani/kim-quarantaine-4

Les dates annulées se réorganisent doucement. Certaines sont perdues pour de bon. D’autres sont à déplacer. On ne sait quand. Les enregistrements et les sorties aussi sont dans le flou. J’enregistre des improvisations. Je joue en webcam. Hier j’ai montré mes dessins et vendu quelques-uns via webcam. En attendant la fin du confinement pour poster les toiles. Dehors il n’y a presque personne. On attend. C’est incertain. Ici et là on me propose des playlists, des choses autour du confinement. Je crois important de se donner de la discipline durant cette période. Ce ne sont pas des vacances. Surtout quand on imagine ce que traversent le personnel soignant et les malades. Or de question de considérer le confinement comme des vacances. Je trouve indécent de le prendre à la légère. Je fais mon sport à ma façon: improviser de la musique, ranger ici et là. Applaudir à ma fenêtre à 20h. 

mardi, mars 17, 2020

Avant le confinement

J’ai oublié de vous dire que mercredi dernier j’ai répété avec La Pizza, mon back band et que c’était très stimulant. Il y’a un concert prévu le 3 juin. Et j’ai un morceau très long à jouer. Mais Raphael le batteur n’est pas disponible. Ainsi j’ai demandé à Marion de Requin Chagrin de jouer la batterie.
Et je suis ravi. A terme j’adorerais jouer avec Raph et Marion, donc avec deux batteries.
Le lendemain jeudi nous étions avec Cléa au lycée de Montfermeil pour la résidence InSitu que nous avons toute l’année. Tournage, musique, sketch. Tout avance bien.
Le vendredi j’avançais sur mes toiles pour mon explication.
Puis tout a basculé. Les dates se sont annulées. J’en suis à 14 annulations. Cette crise sanitaire, je l’ai vue venir. Alors je dois dire que j’avais accumulé les engagements afin d’être sûr d’avoir mon bon nombre d’heures. Donc tout est sous contrôle pour le moment pour moi. Pourtant ce week end ça m’a déprimé. Tout ce travail de contacts, de booking, d’organisation, de création, réduit à du vide, pour un temps incertain, c’est déprimant. Mon exposition est annulée aussi. Il faut s’imaginer aussi que mars/avril est une période fournie pour les musiciens. Aussi, si elle se passe bien, elle sert de lancement pour fabriquer la période d’automne. Non seulement tout est annulé mais en plus nous travaillons désormais depuis chez nous à créer des chose sans savoir quand les proposer. Il faudra se relever. Et on y arrivera tous. Les musiciens sont soudés. Bien sûr on entend encore et toujours les producteurs se plaindre plus fort que tout le monde mais n’oublions pas que eux ont des assurances. Nous, nous allons tout re fabriquer avec nos mains. A suivre.

 Blandine, Batist, Clea
Marion, Blandine

samedi, mars 14, 2020

Annulations de concerts

Chers amis, certains de mes prochains concerts sont annulés pour cause de Coronavirus. Mais j’ai deux bonnes nouvelles: tout d’abord j’adore jouer en appartement. Chez vous. Et ce serait chouette de me programmer car je vous avoue que les annulations causent un trou dans ma trésorerie. Je peux jouer en solo, en duo (avec Cléa Vincent) et même avec mes amis si vous avez le budget. Parlons en en mp.
La deuxième bonne nouvelle c’est que je prépare une nouvelle exposition de dessins qui aura lieu au Pop Up du 26 au 31 mars. La aussi, acheter mes tableaux est une bonne idée vu le trou de trésorerie dont je vous parlais juste avant.
A vous de jouer.
PS: je ne crois pas du tout qu’un fond de soutien soutiendra les musiciens. Au mieux il soutiendra les producteurs de spectacle, sous conditions. Alors je choisis la même façon que d’habitude: transparence et bricolage. Bisous 

mercredi, mars 11, 2020

L’histoire de la musique électronique

Avec Irène Dresel et Xavier Lelievre nous étions en mini tournée pour des rencontres au lycée Camille Claudel à Soissons et Jean Macé de Chauny, autour des musiques électroniques. Xavier organise, Irene montre sa musique et je raconte l’histoire des musiques électroniques.


samedi, mars 07, 2020

Tableau et Jean Pierre Fromage

Le personnage de Jean Pierre Fromage a dix ans. En 2010, j’avais une chanson de coté depuis un moment, « les hémorroïdes » et personne pour l’interpréter. Mon répertoire, sous mon prénom « Kim » est éclectique mais pourtant je ne sentais pas être la bonne personne pour porter cette chanson potache. Alors j’ai imaginé un Brassens crado. J’ai pris un accent, une façon de jouer puis ai demandé une image à Pauline Automatique. Internet permet de créer des choses imaginaires. J’ai sorti le premier single de Jean Pierre en 2010. Il était possible de croire à un étrange chanteur vieux et  sale. Les streams ont bien tourné. Des amis ont entendu les chansons et ont eu envie d’écrire des chansons pour ce chanteur virtuel. Deux ans plus tard il avait 5 titres en plus et une demande de concert. J’ai sauté sur l’occasion pour m’acheter perruques et costumes et c’en était parti pour une série de concerts. En 2016 l’album sortait. Fromage a joué à Paris, Bordeaux, Chateauroux, Angers et hier à Saint Hilaire de Chaléons à la Motte aux Cochons, ce vieux bar des années 1920 à coté de Nantes. Il y’avait peu de monde. Les concerts de Fromage sont difficiles à quantifier en terme de jauge. Comme le personnage est viral sur internet, beaucoup de gens promettent de venir. Puis c’est tout ou rien. Hier peu de gens. Le prochain est à Paris.
J’avance aussi sur mon exposition prévue fin mars.




jeudi, mars 05, 2020

Nouvelle mission: mini conférences sur la musique

Mini, car c’est devant des classes de 30 élèves. Durant quelques rendez vous j’irai parler d’un courant musical, musique à l’appui et flanqués d’invités live, à des élèves de Chauny et Soissons. Une tournée organisée par Xavier Lelievre et La Biscuiterie. Pour ces premières rencontres j’ai parlé de la chanson française de 1920 à 2020. L’invité live était Cléa Vincent. La semaine prochaine ce sera la musique électronique de 1940 à 2020 avec comme invitée Irène Dresel. 
Hier, nous enregistrions de la musique avec Ben Yeti Lane. Qu’en ferons nous? Nous verrons. 

Nos conférences 

Ben et plein de machines

jeudi, février 27, 2020

Chanteuse française bis

Deuxième journée hier avec cette chanteuse dont je suis fan depuis tout petit. Nous étions en studio. Nous testions des chansons. Je ne sais pas du tout ce qu’il va se passer. La génération actuelle aime savoir son rôle dans les étapes, et si étape il y’a. Ici, c’est différent. Je ne sais rien. Ca arrive parfois. J’ai joué un peu de guitare. Mais comment savoir la suite? Les interprètes ont besoin d’espace en général. La matière qu’ils créent est plus nébuleuse qu’une musique. 

mercredi, février 26, 2020

Des chansons pour une chanteuse française

Hier j’ai rencontré une de mes idoles. Une chanteuse française que je ne nommerai pas, par souci de discrétion et aussi car il faut du calme pour accueillir cette nouvelle collaboration. Pas de tambour, pas de trompettes. Nous en sommes au stade de la rencontre. Appelons la «G ». Ce qui n’est aucune lettre de son nom et qui m’est venu comme ça. Il y’a trois ans un label m’a demandé d’écrire des chansons pour « G ». J’ai demandé à Clea Vincent d’écrire avec moi pour « G ». Puis j’ai appris que « G » n’avait pas aimé notre chanson. Quand soudain, il y’a un mois, et après n’avoir eu aucune nouvelle d’un nouveau disque de « G » depuis trois ans, c’est un autre label qui m’appelle, et qui m’annonce qu’il produira certainement un album de « G » et qu’il m’invite à écrire pour elle. Ce même label propose alors un de mes chansons « ça dégomme ça balance » que j’ai sorti sous le nom Elles Sont Imparfaites, et je lui confie que j’ai déjà écrit pour « G » trois ans auparavant avec Cléa. Les deux chansons sont alors sélectionnées â condition de ré adapter à « G » le texte de « Ça dégomme ça balance ». J’invite Clea à ré écrire des bouts avec moi et un rendez vous est pris pour une rencontre et des tests sur des musiques avec « G ». Nous en sommes là. C’est flou, je ne sais pas où on va, c’est intimidant car « G » est une idole. Chacun a ses méthodes. Je suis en observation. Je ne sais pas si nos chansons resteront dans la liste des titres à chanter, je ne sais rien de ce qu’il va se passer. 

lundi, février 24, 2020

Rubin

Voici mon ami Rubin Steiner. Grâce à lui mon album
« Omnichordia » a été entendu cette semaine, bien plus que ce à quoi je m’attendais. Tout d’abord mon nouvel album correspond à une facette de mes enregistrements qui, généralement, plait le moins. Il m’arrive souvent d’enregistrer des musiques expérimentales ou psychédéliques mais ce n’est pas ce qui me rapporte le plus de suffrage. Les gens s’attendent davantage à m’entendre chanter des refrains. Or je n’aime pas uniquement cette forme là, la pop.
« Omnichordia » c’est deux longues plages de plus d’un quart d’heures chacune. J’ai commencé cet album en 2010. A cette époque je n’étais pas content du mixage. Quelque chose dans le grain des claviers m’enlevait toute joie de montrer ceci un jour. Et puis la compagnie La Boite à Sel m’a demandé une musique pour le spectacle « Play » et « Omnichordia » m’a servi de note d’intention. La même année je vendais quelques MP3 non publiés sur mon blog « coussinet » et « Omnichordia » est parti dans quelques boites mail. Des années après j’ai replongé mes mains dedans. Pas par envie mais pour achever quelque chose qui n’était pas fini. Et j’ai trouvé ce qui n’allait pas dans le mixage. Puis s’est posé la question du format. Je souhaitais un vinyle et une sortie digitale. Valérie Hernandez a inventé le logo et j’ai peint à l’acrylique cette chose ronde. Je savais que, parmi ceux qui me suivent, peu aiment la musique psychédélique. Par ailleurs cette semaine là je partais jouer à Lyon un concert de reprises de Daniel Johnston. La Lofi, la chanson, l’ambiance troubadour, n’ont rien à voir avec « Omnichordia ». Et puis personne dans mes contacts presse n’avait envie d’écouter cette facette là de mes choses musicales. Quant à un attaché de presse, bien sûr que je ne pouvais pas m’en payer un sur une sortie autant en marge de tout ce que je fais en solo, si tenté qu’il y’ait une tendance que j’aurais coutume de pratiquer.
Et puis, hasard fort chouette, mon ami Rubin Steiner a convoqué sur internet toute une foule d’aficionados des musiques synthétiques psychédéliques à venir écouter mon album « Omnichordia ». Plein de nouvelles personnes qui découvrait mes musiques et surtout celle ci. Je le remercie car dans la foulée j’ai eu des ventes et des articles.
Le concert à Lyon se passait très bien, dans un registre folk, et en même temps mon album étrange faisait sa route.
Merci Rubin pour tout ceci.

mercredi, février 19, 2020

« Omnichordia » mon nouvel album

En fait si, mon nouvel album est bien sorti partout en digital et en vinyle. Je m’étais trompé de date. Alors le voici, il s’appelle « Omnichordia »:

Spotify
https://open.spotify.com/album/219Ovj5wu3Bu7msrbNjAqL?si=g5_RGcDASTOzNLiHvKlW5g

Deezer
http://www.deezer.com/album/129933002

Itunes
https://music.apple.com/fr/album/omnichordia/1497540295

Vinyle
https://leblogdekim.blogspot.com/2020/01/omnichordia-en-vinyle-33-tours.html?m=1



Rdv


vendredi, février 14, 2020

Centenaire Boris Vian

L’été dernier j’ai arrangé un bout du répertoire de Boris Vian pour un spectacle privé dans un spectacle en dessous de chez Boris Vian dans le cadre du centenaire de l’auteur. J’avais, avec l’éditeur Peer Music, monté le groupe constitué de Niki Demiler, Cléa Vincent, Tim Glass, Blot, DeLaurentis et moi. Ce soir là nous partagions l’affiche avec un trio de Boris Bergman. Dans le cadre de cet événement les organisateurs sont venus me poser des questions sur Vian, pour le site du centenaire. Voici la vidéo https://youtu.be/Yu6sEuTH_Vk

Merci Shoefiti pour cette photo


jeudi, février 13, 2020

Concert piano au quai de bourbon

Hier je jouais en solo au piano au Quai de Bourbon, Paris, avant Youngerson. Le piano m’intimide. J’ai aimé jouer ainsi. Un set court et polyglotte. Marie Klock etait dans le public. Elle est l’auteure d’une chanson de mon répertoire chantée en allemand. Ca m’a mis un trac fou. 

mardi, février 11, 2020

Librairie et organisations

Les chansons que j’ai enregistrées pour la librairie musicale sont prises. Il faut une dernière vérification mais c’est bien parti. J’ai aussi, aujourd’hui, signé la chanson pour Fictions, pour laquelle j’ai écrit les paroles. Je suis passé chez son éditeur signer les papiers. Et puis de l’organisation de concerts, le reste de la journée. 

lundi, février 10, 2020

Concerts


C’était vendredi soir chez François à Tours pour un concert privé en appartement, duo « Kim&Clea » 



Ça c’est demain, je jouerai en piano chant, solo

vendredi, février 07, 2020

Les concerts ping pong

Parmi les formats que j’aime beaucoup il y’a ce que j’appelle « les concerts ping pong ». Il s’agit d’un concert dans lequel deux solistes se croisent et s’accompagnent l’un l’autre. En 2015 j’ai fait une tournée sur ce principe avec Doc Lou. J’ai aussi fait ces ping pong avec Ashtray. Et avec Clea Vincent nous jouons sur ce principe depuis 2014. Nous eûmes une résidence aux Trois Baudets puis à Petit Bain puis avons joué hors de Paris sur le principe de nos duos ping pong. Ce qui est agréable c’est de croiser les répertoires, de fabriquer des medleys, et de voir les publics de l’un ou l’autre se mélanger. On voit beaucoup cette formule dans le blues ou le jazz. Quand on y réfléchit c’est pratique. On double la jauge du fait de proposer deux concerts pour le prix d’un, mélangés. Pour autant en Pop c’est interdit. Les professionnels ont peur que le public ne comprenne pas qui est sur scène. Il a fallu des années pour que les interprètes pop tentent d’avoir des invités sur scène pour des duos, comme en rap. Encore une fois les producteurs s’y opposaient, avec l’excuse du manque de lisibilité et la fausse excuse d’un aspect ringard qui rappelait les duos de rengaines à la télé. Sauf que la formule s’est imposée et à fait recette. Du coup les producteurs ont retourné leurs vestes, et aujourd’hui lorsqu’on joue de la pop en concert on se doit d’avoir des tas d’invités surprises sur scène durant le concert, et qui plus est on doit les annoncer en promo. Où est la surprise ? Combien ça coûte ? J’ai horreur de ces choses téléphonées. Quoiqu’il en soit le « concert ping pong » n’est toujours pas accepté par les producteurs de la pop. Le jour où ça arrivera, le dictat nous empêchera de jouer avec un unique nom d’interprète à l’affiche. Les producteurs c’est tout ou rien. Surprendre ne les intéresse pas. Fidéliser le public est leur seule obsession. Laissons le public accueillir nos propositions comme il a envie. Quand je reçois des applaudissements je les souhaite sincères. Quand je reçois des tomates je veux savoir que je les ai cultivées. 

Un cd maxi avec une classe de CM2

Voici l’école Césaire Levillain, à Grand Quevilly. En trois jours nous avons, avec les élèves, écrit et enregistré 4 titres pour un maxi CD

jeudi, février 06, 2020

Enregistrements

Aujourd’hui j’ai enregistré des claviers pour mon long morceau « route départementale 89 ». Puis j’ai mixé les deux chansons enregistrées avec les élèves de Grand Quevilly. Il reste encore deux chansons et le cd pourra être envoyé au pressage. Il y’a pour le moment un rap et un techno.
J’ai d’ensuite enregistré deux musiques pour le court métrage de Alienor Duplessis dans lequel j’ai un rôle et que nous tournons depuis un an. Enfin j’ai envoyé mes 9 chansons folk en proposition à mon commanditaire de la librairie musicale, puis j’ai répété du piano pour mon concert de mardi prochain. 

mercredi, février 05, 2020

Des actions culturelles en milieu scolaire

Lundi nous poursuivions la résidence avec Cléa Vincent au collège de Montfermeil. Toujours cette émission musicale que nous montons avec les élèves. Cette fois ci il s’agissait de filmer une interview de Pomme. 
L’après midi je continuais l’enregistrement de « route départementale 89 » qui est un long processus qui dure depuis 2000. Il fait partie d’un diptyque mathématique qui m’intrigue depuis des années. J’en parlerai plus tard. En tout cas j’ai enregistré tout l’après-midi puis suis parti dormir à Rouen. Car ce matin très tôt je continuais l’enregistrement de « viens on fait un disque » avec des élèves de Grand Quevilly. Nous avons 1 rap, a techno, un salsa. Il reste une journée et le disque sera prêt. C’est un défi. Puis cet après midi je m’entraîne pour un concert piano solo qui aura lieu mardi prochain à Paris. 

vendredi, janvier 31, 2020

Commande folk et pizza giani

Voici le nouvel épisode de Pizza Giani, mon poscast chez Radio Rectangle, entièrement dédié à Marc Morgan. https://open.spotify.com/episode/6T6fjjDvrfULClUzEJ0tD4?si=6pQN9ABzRou1w0Bj6S2oYg

Aujourd’hui enregistrement de chansons de commandes pour une librairie musicale. Peut être que je vous en parlerai plus précisément lorsque j’aurai rendu ma copie. Il s’agit dans tous les cas d’un album privé destiné à l’audiovisuel. Peut être que je pourrai partager un lien ici mais rien n’est sûr. En tout cas cet album doit être fini en mi février et l’exercice de commande me stimule énormément. J’adore ça. L’album ne sortira pas dans le commerce

« Viens on fait un disque »

Il s’agit d’un atelier que j’ai commencé aujourd’hui à Grand Quevilly dans une école élémentaire. Il y’a plus d’un an, mon ami Thierry du label Equilibre Fragile, chez qui j’ai sorti deux albums en 2015 et 2019 (« banjo tape » et « uku tape ») et qui dirige la revue Equilibre Fragile dans laquelle je dessine et écrit, et qui m’a fait, ce même Thierry, jouer des tas de fois à Rouen, Thierry donc, me parle d’un appel à projet pour la ville de Grand Quevilly. C’est avec son aide que j’ai imaginé « viens on fait un disque ». Un atelier scolaire dans lequel, en trois séances d’immersion dans une classe, je fabrique co écrit et enregistre de quoi faire un disque. Aujourd’hui c’était le premier rendez vous. Avec les élèves nous avons fini l’écriture et l’enregistrement d’un rap. Il reste deux séances et après le disque part au pressage. A ce rythme il pourrait s’agir d’un 3 titres!

mercredi, janvier 29, 2020

Des papiers des enregistrements des concerts

Vendredi de la semaine dernière fut remplie de papiers et d’organisation. Des billets de train, des agendas, des mails. Dimanche je partais à côté de Metz jouer en concert solo dans un appartement et lundi matin j’étais avec Clea au collège de Montfermeil pour continuer notre résidence.
Le concert de dimanche était calme et introspectif. J’avais envie de jouer quelque chose de rock comme j’avais fait deux jours avant au Mofo. Sauf que l’écoute était bien plus sage. Alors j’ai sorti du chapeau un paquet de balades. 
Le lendemain à Montfermeil nous avons continué les vidéos sur la musique avec les élèves qui parlaient musique dans le collège. L’épisode 1 est bientôt monté. C’est une émission sur la musique réalisée avec les élèves. Je rentrais chez moi continuer l’enregistrement de mon podcast Pizza Giani. Un numéro en hommage à Marc de Radio Rectangle, qui vient brutalement de nous quitter. Je n’aurais pas eu le temps de le connaître physiquement mais j’aimais nos contacts par mail et ses éditos sur mon podcast. C’est un grand musicien belge et je pense à sa famille.
Hier j’enregistrais des chansons pour la librairie musicale qui m’a commandé une douzaine de titres folks, puis continuais l’enregistrement de « route départementale 89 », un album que je prévois pour juin. J’ai commencé l’enregistrement de ce disque en 2000 au studio Rock School Barbey avec le groupe Nuer en backing band. Puis j’ai tout ré enregistré en 2003 dans la cave l’assonnet sur mon magnéto à bandes. Puis j’ai tout repris en 2010 en éditant sur cubase. En 2018 je décidais de reprendre cet enregistrement à nouveau. J’avais quasi fini lorsque l’autre jour j’ai eu un doute sur les prises de son. Je reprends tout depuis le début en ce moment. Il s’agit d’un long morceau de kraut rock. Au même moment l’International, la salle de Paris, me propose une date en juin. Je me suis mis le défi d’avoir fini dans les temps, de sortir l’album le 3 juin et de me faire accompagner par mon back band La Pizza pour cette sortie et cette expérience live. Ils ne connaissent pas encore cet enregistrement. Ils ont répondu oui. Cela dit le batteur Raphael sera absent. Et remplacé par Marion. Que je vais rencontrer tantôt. Je l’ai vue jouer sur une vidéo. A suivre. 

Une commande de 2018 pour Scopitone Media